« Traduire c’est trahir »

« Traduire, c’est trahir », dit un ancien proverbe italien.

Tu le penses aussi ?

Dans mes Ateliers, j’évoque souvent le philologue Carl Abel qui avait observé qu’un même mot pouvait porter deux sens opposés. Freud s’est passionné pour cette découverte.

Moi aussiii !

Et j’ai développé le talent de transmettre cette découverte. Comme si le langage nous rappelait qu’un même événement pouvait recevoir des traductions radicalement différentes.

N’est-ce pas ce que nous pouvons tous observer ?

Combien de maux viennent d’une mauvaise interprétation de la Réalité ?

Combien de partisans viennent d’une interprétation partielle de la Réalité ?

Nous ne souffrons peut-être pas tant de la Réalité, que de la traduction que nous en faisons.

C’est ce qu’affirment nombre d’esprits éclairés.

Chaque jour, nous traduisons un regard, un silence, une parole, un événement. Nous leur attribuons un sens. Et nous omettons que ce sens est une interprétation, pas nécessairement la Réalité.

Partout dans le monde existent des Ateliers d’entraînement à reconnaître et investiguer notre interprétation d’une situation personnelle ou collective. Non pour embellir la Réalité, mais pour nous approcher d’elle avec davantage de fidélité, ce qui a pour effet de reconnaître et laisser tomber des interprétations qui, sans remise en question, perdurent, parfois toute une vie.

Ce sont les Ateliers du Travail de Byron Katie.

Avec l’investigation de ce que nous pensons, ce qui semblait être un mal va révéler une grâce. Ce qui paraissait un obstacle va devenir passage. Et ce que nous appelions « vérité » devient une traduction parmi d’autres et ouvre grands nos yeux sur une réalité bien plus vraie que ce que nous avions cru jusque là.

C’est un véritable ATELIER – RÉALITÉ qui invite à vivre de plus en plus VRAI, de plus en plus RAVI.

Quand j’ai commencé à pratiquer le Travail de Byron Katie, avec les 4 Questions et les Retournements, rapidement et naturellement, les mots se sont mis à danser dans les phrases, puis les lettres dans les mots.

Je suis devenue férue de la langue, du langage des oiseaux et des anagrammes aussi.

Avec le Travail, chacun peut vraiment expérimenter combien « Les mots, sachez-le, sont des êtres vivants » comme l’affirme Victor Hugo.

C’est ainsi qu’apparait une forme de RÉSURRECTION quand on laisse se RECONSTRUIRE l’interprétation que l’on fait d’une histoire mal vécue qui laisse des cicatrices restent ouvertes.

Fort heureusement :

« La blessure est l’endroit par lequel la lumière peut entrer » observe Rumi.

Viens être témoin de ce processus lumineux si éclairant, chaque samedi de 8h à 9h en salle zoom, c’est notre « Parlement des Oiseaux » hebdomadaire.

On bien viens vivre le Travail sur ce qui te travaille déjà, pour laisser apparaître ce qui est à pied d’œuvre en toi.

Nous offrons une session intensive tout le mois d’août à Saint Cricq du Gave, avec encore quelques places du 17 au 21 août.

https://thework.fr/…/aout-2026-un-sejour-bleu…

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