“Sois sage ô ma douleur et tiens-toi plus tranquille…”

 Recueillement
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir; il descend; le voici:
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci…
La douleur…
qu’elle soit physique ou mentale, c’est un moment difficile à passer.
Un moment…un mo-ment…un mot ment !
Un mot ne dit pas la vérité !
OUI : La douleur est ce que nous ressentons dès que nous croyons une pensée qui s’éloigne de la vérité, 
dès que nous sommes dans une interprétation de la réalité qui n’est pas ou plus juste pour nous.
Katie ne cesse de le répéter et pour celui qui pratique le work, 
c’est une expérience de chaque questionnement :
Alors, nous pouvons questionner : Est-ce que c’est vrai…?

La douleur, c’est quand quelque chose est “à l’envers”
Il suffit de changer un mot pour que la douleur s’apaise.
Il suffit de changer un mot en son contraire, de remettre les choses “à l’endroit.”
Un mot et/ou une partie du corps.
Alors on fait l’expérience des “retournements”, et chaque retournement apaise la douleur qui était présente,
et peut même faire rire aux éclats !
A la fin d’un questionnement d’une pensée douloureuse/stressante, combien de fois nous apercevons-nous que la douleur/le stress s’est envolé(e) en même temps que la pensée.
Combien de fois toute douleur est oubliée, dès que nous avons bien voulu lui donner la parole, l’écouter.

La douleur, à priori, nous ne l’accueillons pas avec plaisir, 
nous souhaitons qu’elle disparaisse le plus vite possible.
Nous vivons mal avec.
Nous préférons le plaisir, nous voulons bien que le plaisir dure mais pas la douleur.
La douleur, nous voulons l’exclure.

Choisissons-nous ?
A quoi sert toute douleur, toute souffrance ?
A apprendre, à comprendre, à changer, à évoluer,…
A apprendre ce que peut-être nous n’avons pas voulu apprendre “de bon gré.”
La douleur est un grand maître qui soumet toute insoumission.
Accueillons-là comme tel et prenons dès lors ses enseignements :

Les épreuves sont des bienfaits de Dieu, pour lesquelles nous devrions Lui être reconnaissants. Les chagrins et les afflictions ne nous atteignent pas par hasard, ils nous sont envoyés par la divine miséricorde pour notre propre perfectionnement.

Abdul Bahà: Causeries à Paris


Donner la parole à nos douleurs, 
c’est une façon de donner la parole et écouter ceux qui souffrent, les exclus.
Est-ce moi qui pense où suis-je pensé ? (Katie)

Sylvie, hospitalière court séjour des pensées stressantes.


Sylvie
Sylvie

Sylvie Boute, psychopédagogue, depuis 2008 au service de la diffusion du Work auprès des enfants, des adolescents et des adultes de tous âges.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *