L’univers se plie toujours à nos croyances…Est-ce que c’est vrai ?

Différemment de vous, je ne cherche pas  à parvenir à ce qui est vrai pour me débarrasser de croyances fausses, car dans mon approche, l’Univers se plie toujours à nos croyances (c’est le principe de la physique quantique).
Pour moi, l’important n’est donc pas de cerner ce qui est vrai, mais ce qui est bénéfique pour moi : si telle pensée me fait du mal, je la remplace par une autre (je ne la supprime pas en disant que je n’en veux plus, mais je change de disque et je le remplace par un disque que j’aime et qui me fait du bien).
Danny KADA, coach, auteure des Méthodes « J’attire à moi la Joie » et « J’attire à moi l’Amour »
http://www.loidelattraction.com

Partage de Sylvie :

Dans le questionnement de Katie, la question sur les avantages est primordiale :
“Et quel est l’avantage d’avoir cette pensée, 
produit-elle quelque chose qui me semble positif ?”


Pourquoi poser la question “Est-ce que c’est vrai?” et la répéter si souvent ?


Tout simplement parce que nous pouvons être plein de certitudes, 
des certitudes qui nous font partir “en guerre”, la “guerre” des mots, 
vouloir avoir raison…à tout prix ?
et cette question permet rapidement de lâcher toute forme de certitude.

Nothing you believe is true, to know this is freedom 
Rien de ce que vous croyez n’est vrai, savoir cela c’est la liberté, 
Byron Katie





Le questionnement de Byron Katie amène à observer 
que la réalité est bienveillante à 100% et que je peux m’y abandonner.
Puis-je m’abandonner à la réalité comme un BB au sein de sa mère ?


Pour Katie OUI, 
pour celui qui ne questionne pas ses croyances : pas facile, sans doute et pas envie, peut-être.
Tant que l’on vit dans le Bien et le Mal, chercher le bien en tout est un exercice très bienfaisant. 
Le “mal” apparaissant comme une absence de “bien” 
alors je peux m’éduquer à y reconnaître des aspects positifs. 
C’est un entraînement de l’esprit passionnant, bienfaisant et libérateur.


Pour autant, il ne libère pas aussi facilement de l’ambivalence fondamentale, bien/mal.
Il y a une danse entre les opposés et lorsqu’on rentre dans cette danse 
et que l’on s’abandonne à son rythme, 
alors cela danse si vite entre les “opposés” 
que l’homme dansant ne fait plus de différence entre Bien et Mal, entre une chose et son contraire.
L’un et l’autre se suivent si rapidement…seul subsiste le plaisir de la danse.
Le questionnement de Byron Katie fait rentrer dans cette danse, c’est mon expérience.
Sans ce questionnement, les pensées “ne tournent pas toujours bien rond”,
elle peuvent rester fixées sur une interprétation et si je me sens mal/stress
c’est un signal qui annonce un grand réconfort 
aussitôt que je vais utiliser ce questionnement exceptionnel.


Exemple des retournements (1/7 du work!) sur une certitude : 
Jouons /faisons danser les mots :


-L’univers se plie toujours à nos croyances…possible ?
-L’univers ne se plie jamais à nos croyances…possible ? lesquelles ?
-L’univers se plie toujours à nos incroyances…possible ? lesquelles ?
-Nos croyances se plient toujours à l’univers…vérités scientifiques observables/observées, bien sûr que la terre n’est pas plate…
-Je me plie toujours à mes croyances…(j’adhère fort à cette affirmation, et vous ?)…
Suis-je l’univers ?

Amitiés
Sylvie


Sylvie
Sylvie

Sylvie Boute, psychopédagogue, depuis 2008 au service de la diffusion du Work auprès des enfants, des adolescents et des adultes de tous âges.

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