L’amour inconditionnel, un rêve impossible…ou possible ?

L’aveugle et le paralytique

Nous voulons bien travailler à condition d’y voir un avantage !

Nous voulons bien obéir, ça dépend à qui ou à quoi ! 
Nous voulons bien tout ce que l’Autre veut, 
à condition que…ça dépend de…
Et toute notre existence devient conditionnelle et sous dépendance.
Toute ? Non.
L’Amour avec un grand A, nous le voulons ou rêvons inconditionnel.
L’Amour qui fait tourner le monde !…
et on peut l’entendre au sens littéral !
Il / elle m’aime….Il /elle ne m’aime pas ou plus
Je m’aime………..je ne m’aime pas ou plus
Il / elle ne m’a jamais aimé(e)…….Il / elle m’a toujours aimé(e)
Ah, l’amour !
Que serait la vie sans l’amour ?
Que serait la mort sans l’amour ?
Et d’où vient ce rêve d’amour inconditionnel ?
Qui nous aime inconditionnellement ?
Notre mère ? peut-être…
Notre père ? peut-être…
Nos enfants ?
OUI quand ils sont encore “petits”!
Nous-même ?
Là c’est toute une histoire…Et si c’était L’Histoire ? L’histoire de toute la vie et de la mort ?
Qui pourrait nous aimer inconditionnellement ?
– Notre mère la terre ?
Accepte-t-elle toutes nos expériences ?
– Notre père qui est aux cieux ?
Accepte-t-il toutes nos expériences ?
“Il est le Clément, le Très Miséricordieux..”
et il nous a “fait à son image” peut-on lire dans les écrits saints.
Sommes-nous vraiment à son image ?
Sommes-nous plein de clémence et de miséricorde…ou vide de clémence et de miséricorde ?
Un peu des deux, peut-être…
Connaissez-vous des êtres vides de clémence et de miséricorde (capacité à pardonner) ?
Est-ce seulement possible…et si vous le pensez
alors il est temps de questionner pour comprendre !
et de faire LE TOUR DE LA QUESTION !
avec le Work de Byron Katie, ce n’est pas difficile.

Votre travail n’est pas de chercher l’amour

mais simplement de chercher et trouver toutes les barrières

en vous que vous avez construit contre lui.

Rumi

Tant que ce tour n’est pas fait, nous gardons ce rêve d’amour inconditionnel :
Pourrait-on entendre :
“Aime-moi comme tu me vois,
si tu vois le meilleur en moi,
c’est le meilleur de toi-même que tu peux voir,
aveuglé par la lumière de l’amour, comme au “premier jour”.
Et quand tu vois le pire de moi,
c’est le pire de toi-même que tu regardes,
toutes ces conditions que tu as posées et qui limitent ta capacité à m’aimer, à t’aimer toi-même.”
Pouvons-nous nous aimer comme nous sommes ?
Pouvons-nous nous accepter comme nous sommes,
avec nos défauts et nos qualités physiques et mentaux?.
Faites, faisons “le tour de la Question” et réveillons-nous dans la plus belle conjugaison :

Ils /elles m’aiment

Vous m’aimez
Nous nous aimons
Il / elle m’aime
Tu m’aimes
Je m’aime
?
Mais JE n’en est peut-être pas encore complètement conscient.
JE est sur le chemin
JE suit le chemin
JE est aveugle 
JE est sourd : il n’entend que lui-même

Le point aveugle est à l’embouchure du nerf optique…

L’amour nous emmène vers la condition d’aveugle,
un aveugle qui suit la lumière. 
Si nous ne voyons plus nos défauts physiques,
que restera-t-il des “défauts mentaux”?


Sylvie

Sylvie
Sylvie

Sylvie Boute, psychopédagogue, depuis 2008 au service de la diffusion du Work auprès des enfants, des adolescents et des adultes de tous âges.

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